Timeline

La famille AUNE à la poterie familiale

Emile Bruno AUNE et sa femme Marie-Louise ANDRE et leurs enfants Elisa, Noémie et Marie-Jeanne + un jeune homme à gauche.

Cette photo date probablement de 1891, car Marie-Jeanne, née le 11/10/1890 est morte le 8/6/1900.

Le jeune homme à gauche pourrait être Joseph AUNE, petit-fils du patriarche François hyppolite (et donc neveu d’Emile), puisque Joseph a été recensé comme potier à rue Nationale à Castellane en 1891.

La famille AUNE à la poterie familiale

Agrandissement de la photo précédente : Emile Bruno AUNE et sa femme Marie-Louise ANDRE et leurs enfants Elisa, Noémie et Marie-Jeanne + un jeune homme à gauche.

Emile tient dans sa main une tuile romane, fabriqué à la poterie.

Cette photo date probablement de 1891, car Marie-Jeanne, née le 11/10/1890 est morte le 8/6/1900.

sœur de Joseph AUNE

Probablement une sœur de Joseph AUNE (entre 1890 et 1895)  ?
– Aune Adrienne Justin (21 déc 1886 – ) marié en 1924 avec Paul Baudin
– Aune Julie, Alphonsine (1 jan 1890 – 6 août 1892) à 2 ans
– Aune Mathilde (9 jan 1892 – 4 juil 1892) à 6 mois
– Aune Gabrielle (ava 1894 – env 1904) avant 10 ans

Fiche de André TERRASSE

André TERRASSE est né le 1er juillet 1891 à Paris.

Son père était protestant et sa mère catholique. D’après l’accord conclus entre leux, André aurait du être protestant, mais sa mère la quand même déclaré à l’église catholique car ll n’y avait pas soit- disant d’église protestante à Viarmes.

André a été normalien et a passé l’agrégation d’allemand pendant la guerre de 14-18, alors qu’il était blessé à la jambe.

André, blessé à la jambe au tout début de la guerre de 1914-18 est rapatrié dans l’hôpital auxiliaire installé rue Bossuet à Lyon. Il fait alors la connaissance d’une cousine éloignée, Marthe BROSSETTE, infirmière auxiliaire pendant la guerre, et fille du maire de Givors, qu’il épousa .

André TERRASSE a été a été mobilisé avec le grade de lieutenant de réserve en août 1914, comme tous le étudiants de l’Ecole Normale Supérieure. Blessé à la jambe un mois après, il ne retournera pas au combat, mais sera affecté à Blois comme lieutenant au 313ème bataillon d’infanterie, pour s’occuper du dépôt. Politiquement très actif dans les années 30, il décide de faire une période militaire en août 1936. Il sera Commandant de l’arrondissement militaire de Lyon en 1940.

André fait la première partie de sa carrière dans la banque.

Il  fonde le journal : « la vie industrielle et commerciale » sous l’occupation. Il a du pour cela prouver que sa famille n’avait aucun sang juif.

Il décède le 12 mai 1951.

Poterie familiale à Castellane

La poterie était située à Castellane au bord du Verdon, à l’aval du vieux pont dans le lieu dit LA BOUDOUSQUE, qui signifie en vieux provençal « terres grasse » (bourbeuses).

Elle aurait été démolie au moment de la construction des barrages de Castillon et Chaudanne ou peu après, dans les années 1950.

La seule photo de la poterie est celle que j’ai trouvée à l’hôtel du Roc. Elle servait de set de table au restaurant de l’hôtel !

Nous disposons d’une photo de la famille travaillant à la poterie (Emile AUNE et sa femme Marie-Louise ANDRE avec leurs enfants Elisa, Noémie et Marie-Jeanne).

Il semble que cette photo ait été prise devant l’aile gauche de la maison.

Il existe deux reproductions de la poterie :

A gauche : peinture faite  vers 1890 par le curée de Castellane (d’après Marcelle FERMIER)
A droite : aquarelle retrouvée chez Noémie AUNE, est actuellement chez Bernard PEYRANI.

Le site de l’ancienne poterie a été réaménagé par la mairie en parking pour camping-cars.

Les bâtiments qui étaient derrière la poterie existent encore.
On distingue également l’église de Castellane et la tour de Saint-Victor.

C’est François Hyppolite AUNE, qui est à l’origine de la poterie familiale.Ils produiront d’abord des tuiles romaines, puis des pots.

Des 16 enfants nés de l’union de François Hyppolite avec Marianne COLLOMBET (7 juin 1826), tous les garçons valides travailleront à la poterie familiale (Joseph, François, Jean, Emile et Adrien), sauf Jean-Baptiste parti à Marseille comme marchand de bois.
Emile tentera sans succès de reprendre l’affaire familiale.

Antoine Jean-Baptiste AUNE

Antoine Jean-Baptiste AUNE (Oncle Baptistin) à Marseille vers 1880 (né en 1849)
Baptistin est le cadet d’Emile et l’Aîné d’Alexis-Adrien Aune.
Il s’est marié avec Louise Ravel à Senez, (04).
Ils ont vécu à Marseille en 1888,
Ils ont un temps vécu sur Toulon où il ont eu une fille Adrienne en 1876